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Le cunnilingus et ses divers mefaits

Parmi les positions sexuelles les plus appréciées et les plus pratiquées : le cunnilingus. Entre passion, sensualité et caresses linguales saviez-vous que cette pratique entre bouche et vagin présente des risques ? Si vous ne saviez pas, vous tomber à pic car ces quelques lignes expliquent en détail le sujet !

Cunnilingus, kesako?

Dans les grandes lignes, le cunnilingus est une pratique sexuelle qui a pour but de stimuler la vulve. Plus précisément, il s’agit de lécher la vulve. En des termes moins techniques et plus sensuels, le cunnilingus est aussi connu sous le nom de « baiser vulvaire » ou encore de « baiser clitoridien ».

Selon les statistiques, lorsqu’une femme prodigue ce dit « baiser vulvaire » à une autre femme, au sein d’une relation sexuelle gay donc, les chances d’atteindre l’orgasme sont plus conséquentes. Cela résulterait du fait qu’une femme sait exactement ce qu’une autre peut aimer.

Le cunnilingus et ses risques

Hormis tout ce côté plaisir et sensualité, le cunnilingus présente aussi ses risques qui sont les suivants :

  • Papillomavirus et cancer de la gorge

Il s’agit sans aucun doute de l’une des infections sexuellement transmissibles les plus fréquentes. Notons que le HPV se transmet via contact par la peau et muqueuses orales/génitales. Le risque se présente lorsque le HPV transmis est qualifié de « à risque ». Il est très important pour une femme de se faire suivre régulièrement par un gynécologue afin de contrôler au mieux la situation. La question se pose de savoir si la pratique du cunnilingus est toujours possible après détection du HPV ? S’il y a présence de verrue génitale, alors oui il faut cesser la pratique car le risque de transmissibilité est élevé.

  • VIH

La transmission du VIH via cunnilingus n’est possible que dans le cas où il y a des lésions au niveau de l’appareil génital féminin. Si ce n’est pas le cas alors les risques de transmissibilité sont nuls. Rappelons qu’un contact de sang à sang est nécessaire pour une transmission du virus. Ainsi, si des saignements au niveau des gencives sont présents, la contamination au vagin est aussi possible.

  • Hépatites

Les hépatites B et C peuvent être transmises lors d’un cunnilingus dans le cas où il y a présence de lésions dans la bouche de la personne effectuant le cunnilingus. C’est notamment le cas des gingivites ; la transmission se fait aussi via contact sang à sang.

  • Herpès génital

La transmission de l’herpès génital vis cunnilingus est possible dans le cas où la personne effectuant la pratique présente un cas d’herpès ou encore de « bouton de fièvre ». Notons qu’il s’agit ici de transmission de liquide à liquide et que la transmission peut se faire même 15 jours avant l’apparition du dit bouton de fièvre. Afin de limiter au mieux les risques de contraction, il est nécessaire pour la femme de disposer d’un système immunitaire de qualité, la moindre défaillance est un grand risque à la transmission.

En somme, la pratique du cunnilingus présente des risques médicaux conséquents autant pour la personne prodiguant le baiser vulvaire que pour la personne bénéficiaire. Il est très important de se faire suivre régulièrement par un gynécologue pour les contrôles et vérifications nécessaires.